Comment nous joindre

Cajou Bénin Export
Cadjéhoun Kpota,

Lot 1183 COT. VI

01 BP 6713 Cotonou

Bénin

Téléphone :

+229 21304705

+229 97646978

E-mail : contact@cajoubeninexport.fr

 

Filiales CBE :

 

- Burkina-Faso

- Guinée Bissau

- France

- Côte d'Ivoire

Actualités

Nouvelle saison de récolte 2017, notre société se positionne pour exporter 12 000 Tonnes cette année. Seriez-vous des nôtres ?

Cajou Bénin Export Votre confiance est notre affaire !
Cajou Bénin ExportVotre confiance est notre affaire !

             Bienvenue chez                 Cajou Bénin Export (CBE)

Notre siège social à Cadjéhoun, Cotonou - Bénin.
Un cadre agréable pour vous recevoir à Cotonou.
L'équipe !

Nouvelle campagne de noix de cajou brute, ouverture de la campagne en Mars/Avril 2017 au Bénin.

 

Cajou Bénin Export est aussi présente en France, au Burkina Faso et en Guinée Bissau.

 

Nouvelle filiale de CBE prévue prochainement à Abidjan, Côte d'Ivoire au 1er trimestre 2017.

 

Nous souhaitons une bonne campagne d'achat et de vente à tous les acteurs de la filière !!!

27/01/2017. Un échantillon de la nouvelle récolte au Bénin, zone de Savalou.

27/01/2017. Une très bonne qualité nous attend pour cette année !

Echantillon disponible au magasin à Cotonou.

13/01/2017.

$4 millions du Fonds d’investissement climatique pour l’anacarde au Burkina Faso

Le Burkina Faso a bénéficié le 12 janvier d’un prêt de $ 4 millions du Programme d’investissement forestier (FIP) du  Fonds d’investissement climatique (CIF)  pour relancer le secteur de l’anacarde et atténuer le changement climatique dans le cadre d’un partenariat public-privé entre l’Association Wouol et le gouvernement.

Le projet «Atténuation du changement climatique et réduction de la pauvreté par le développement du secteur de l'anacarde au Burkina Faso» vise à améliorer la production de noix de cajou via des variétés sélectionnées et l’amélioration des pratiques de gestion mais aussi les capacités de transformation et à renforcer les capacités des membres de l’Association Wouol notamment en matières  de commercialisation et d’agroforesterie. L’atténuation au changement climatique passera par la séquestration du carbone dans les plantations d’anacardier.

Dans le cadre de ce partenariat innovant, le gouvernement burkinabè garantira les prêts octroyés, sous la forme de microcrédits via  le  Réseau des caisses populaires du Burkina (RCPB), aux communautés pour le développement de la chaîne de valeur de la noix de cajou.

Wouol est une association réunissant 69 groupements de producteurs agricoles et d'unités de transformation avec plus 2 500 membres, dont 70% de femmes. Ses produits, anacardes et mangues mais aussi ananas, bananes, citronnelle séchée, etc. sont  pour la plupart certifiés  biologiques et équitables.

Le projet ne financera pas les plantations qui impliquent le déboisement des forêts ou la coupe d'arbres, précise un communiqué du CIF. Le respect de cette mesure devra être attesté par la production d'un certificat délivré par les autorités compétentes. Les plantations seront réalisées sur des terres dégradées et/ou abandonnées en raison de leur faible productivité agricole ou pour renforcer les plantations existantes. Les plantations agro forestières viseront donc un double objectif: restaurer la fertilité des sols pour les activités agricoles et accroître la production de noix de cajou par des plantations. 

Source : commodafrica.com

03/02/2016 - Le Nigeria ouvre le bal de la commercialisation du cajou en Afrique de l’Ouest.

 

Le Nigeria, suivi de près par le Ghana, est le premier pays a démarré la campagne de commercialisation de la noix de cajou en Afrique de l’Ouest tandis que s’achève celle en Afrique de l’Est. Et très vite les prix se sont mis à grimper passant de 135 nairas le kilo (€0,62 ou FCFA 400) le kilo à 190 et 200 nairas le kilo, observe  N’Kalô. Les commandes reçues par les exportateurs nigérians sont importantes.

 

Cette hausse des prix est en ligne avec le marché international de la noix de cajou brute qui est très actif avec des prix élevés pour ce début de campagne. Au Ghana où les récoltes sont plus limitées, les prix se sont également alignés sur le marché international. N’Kalô observe que dans ces deux pays les prix devraient se stabiliser à ce niveau, déjà élevé, dans les prochaines semaines.

 

Les offres pour la noix de cajou ouest-africaine pour la nouvelle récolte à partir de mars sur le marché international se situent entre $1 300 (FCFA 780 000) pour les qualités les plus basses à $1600 (FCFA 960 000) la tonne pour les qualités les plus élevées.

02/03/2016 - Nouvelle donne sur la route de la noix de cajou :

 

 

L'Inde aurait dépassé les Etats-Unis comme premier consommateur mondial de noix de cajou, selon le vice-président du Conseil indien de la promotion à l'exportation du cajou (Cepci), P. Sundaran. Si les Etats-Unis demeurent la première destination à l'export de l'industrie du cajou, l'Inde est devenu son propre premier marché

 

La production indienne de noix de cajou brutes est de 8,5 millions de tonnes (Mt) sur une disponibilité totale (dont les importations) de 17 Mt de noix, de laquelle  environ 3,75 Mt d'amandes sont produites. Sur ces 3,75 Mt, 1,25 Mt est exportée et le reste est consommé en Inde, explique P. Sundaran à l'occasion d'un conclave de 3 jours organisé à Kochi et qui s'est achevé mercredi.

 

Pour l'industrie indienne de la transformation, il est aujourd'hui plus intéressant de vendre sur le marché local où le kilo est à 500 roupies le kilo qu'à l'export, à Rs. 221-240 ($ 3,35-3,65) le kilo.

 

Sur le marché indien, les noix de cajou sont essentiellement consommées par l'industrie de la biscuiterie et confiserie. "Ces 10 dernières années, la croissance annuelle moyenne de la consommation en Inde a été de 8,6% alors qu'aux Etats-Unis elle baissait de 4,1% à 2%", selon RK Bhoodes, président de la Fédération de l'industrie indienne de la noix de cajou.

 

Une industrie indienne qui se trouve confrontée à une hausse de 40% du prix de la noix brute en un an, à $ 1 750 la tonne actuellement. Outre la hausse du prix, les autorités indiennes ont réduit l'incitation à l'export à 2% contre 5% auparavant, sans oublier la hausse des salaires dans l'Etat de Kerala, un Etat majeur sur la scène de la noix de cajou en Inde. "La plupart des industries se mécanisent maintenant pour réduire les  coûts", explique P. Sundaran.

La campagne de noix de cajou en Afrique de l’Ouest placée sous une bonne étoile en 2016

 

La nouvelle campagne d’anacarde en Afrique de l’Ouest s’annonce très prometteuse avec un nouveau record de production attendu. Si la période de récolte sera une nouvelle fois plus tardive, la production devrait poursuivre sa forte croissance et pourrait atteindre 1,8 million de tonnes en 2016, soit 300 000 tonnes de plus qu’en 2015, selon  N’Kalo.  Toutefois, « Avec l’industrie locale particulièrement affectée par les prix élevés et qui ne connait pas la croissance attendue, le gros challenge de cette année sera d’exporter ces énormes quantités par des ports qui risquent d’être vite saturés » souligne N’Kalo.

Source : N'Kâlo

Une production en hausse et des prix qui devraient rester toujours très rémunérateurs, au moins aussi élevés qu’en 2015, voir supérieurs. Les prix bord-champ en Afrique de l’Ouest seront supérieurs à FCFA 450 le kilo cette année, estime N’Kalo. En effet en 2016, la consommation d’amande devrait demeurer  soutenue – elle a progressé de 10% aux Etats-Unis, 8,5% en Europe et de plus de 10% en Inde en 2015 – tandis que l’offre augmentera entre 2,5 et 8% par rapport à 2015. En outre, si les prix sont élevés, la noix de cajou est toutefois moins chère que l’amande, la noisette et la pistache et la principale zone de production de fruits à coque, la Californie, est impactée par la sécheresse.