Cajou Bénin Export Votre confiance est notre affaire !
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                 Noix de cajou décortiquée.

Prix : 11,68 USD/Kg -

FOB Abidjan (Côte d'Ivoire).

 

Disponible immédiatement

deux (2) conteneurs soit 32 MT.

 

Offre du 19 novembre 2017.

 

Total de 32 Métric Tonnes à 11,68 USD/Kg FOB.

 

Conditions :

 

- Offre indivisible !!!

- FOB Abidjan (Côte d'Ivoire)

- Avance 40 %

- Solde contre BL

          Bienvenue chez Cajou Bénin Export (CBE)

Notre siège social à Cadjéhoun, Cotonou - Bénin.
Un cadre agréable pour vous recevoir à Cotonou.
L'équipe !

Nouvelle campagne de noix de cajou brute, ouverture de la campagne en Mars/Avril 2017 au Bénin.

 

Cajou Bénin Export est aussi présente en France, au Burkina Faso et en Guinée Bissau.

 

Nouvelle filiale de CBE créée à Abidjan en Côte d'Ivoire en mars 2017.

 

Nous souhaitons une bonne campagne d'achat et de vente à tous les acteurs de la filière !!!

17 JUILLET 2017 - 12:15 | 
© CommodAfrica
   

Cap sur la recherche sur l’anacarde en Côte d’Ivoire

Renforcer la production, améliorer la qualité et valoriser la noix, c’est l’ambition du Programme national de recherche sur l’anacarde (PNRA) lancé jeudi dernier à Grand Bassam en Côte d’Ivoire. Premier producteur mondial, la Côte d’Ivoire compte aller plus loin. Elle vise de doubler la production d’ici à 2030 et à en transformer au moins 50%. Une des clés est l’amélioration du rendement qui n’est que de 500 kilos par hectare, ce qui est inférieur de moitié à celuipar exemple  du Brésil ou de l’Inde.

Pour y parvenir, le Conseil du coton et de l’anacarde (CCC) mise sur la recherche. Le PNRA, doté de FCFA 4 milliards (€6 millions) sur les trois premières années, se concentrera sur six axes, selon le directeur du CCC, Adama Coulibaly, à savoir génétique/sélection, agronomie/multiplication du matériel de plantation, la défense de la culture (entomologie et phytopathologie), biotechnologie, la valorisation post-récolte et la socio économie.

La recherche ne part pas de zéro. Comme l’a rappelé le directeur le PCA du CCC le Fonds interprofessionnel de la recherche et le conseil agricoles (FIRCA) finance depuis 2009 un programme d’amélioration variétale mis en œuvre par le Centre national de recherche agronomique (CNRA).

16 JUIN 2017 - 16:45 | 
   

Opérateurs du cajou, vendez ou couvrez-vous ! préconise Rongead

En Afrique de l'Ouest, la campagne anacarde tire à sa fin. Les volumes sur le marché sont maintenant très faibles que ce soit en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso, au Mali, en Guinée ou encore au Sénégal, constate le spécialiste Rongead dans sa lettre d'information hebdomadaire n'kalo.

Au Burkina Faso, la campagne laisser un goût plutôt amer dans les rangs des transformateurs. "Les acteurs dressent un bilan lamentable d’une campagne marquée par l’inaccessibilité des noix brutes à cause des prix relativement très élevés." Sur les 18 unités existantes, seules 4  "continuent ou envisagent de relancer les activités grâce aux noix importées" de Mali, de Côte d'Ivoire et de Guinée, rapporte Rongead. Des noix dont les opérateurs "déplorent" la qualité. Quant aux autres unités, elles "ont déjà fermé leurs portes il y a des mois et ne peuvent plus rien faire de cette campagne." La filière continue de demander aux autorités de "règlementer la filière cajou et permettre une répartition équitable des revenus sur toute la chaine de valeur et la préservation des acquis."

En revanche, au Mali, on se frotte les mains. la campagne aurait été excellente avec des prix élevés.  

Quelque soit la situation de la filière au plan national, le spécialiste conseille aux producteurs "de vendre la totalité de leurs stocks restants car les prix devraient chuter les semaines à venir" et aux transformateurs de bien  veiller à être couverts avec des contrats forward, lit-on dans n'kalo. En effet, sur les marchés asiatiques, principaux importateurs de noix bruites d'Afrique, les prix continuent de baisser  car de "très importantes" livraisons de noix bruites arrivent au Vietnam et en Inde. "Certains importateurs asiatiques qui ont acheté les noix à prix haut et cherchent à les revendre rencontre des difficultés car les transformateurs locaux commencent à avoir plusieurs mois de stocks et ils sont moins enclins à acheter les stocks de noix brute à prix élevé."

Par ailleuirs, le Bulletin d'information fait état des chiffres d'importation aux Etats-Unis et en Europe pour les quatre premiers mois de l'année, chiffres que nous reprenons ci-dessous  en mettant en exergue l'Afrique de l'Ouest.

Importation d'amandes de cajou

Janvier-Avril, en tonnes
  Etats-Unis Union européenne
  2016 2017 2016 2017
Total 34 099 39 435 31 215 29 520
Côte d'Ivoire 493 567 558 461
Bénin 56 406 34 17
Ghana 177 274 17 176
Nigeria 120 144    
Togo 52 52 16 17
Burkina Faso 3 16 80 248
Vietnam 15 964 18 010 16 115 15 741
Inde 4 247 5 309 4 284 4 127
Brésil 1 945 1 697 961 663
Source : www.nkalo.com(link is external)      
15 JUIN 2017 - 13:00 | 
© DR
   

L’Inde abaisse ses taxes sur le cajou

Bonne nouvelle pour les transformateurs de noix de cajou en Inde, le taux de taxe sur les biens et services (Goods and Services Tax- GST) de la noix de cajou brute et des amandes de cajou a été ramené à 5% contre 12% auparavant. Le Conseil de la GST a également abaissé de 18% à 12% le taux sur les produits de cajou à plus forte valeur ajoutée comme les noix de cajou grillées et salées ou les noix de cajou aromatisées.

Cette baisse de la fiscalité devrait stimuler la consommation et augmenter la capacité de traitement de l’industrie, qui est importante notamment en termes de création d’emplois en milieu rural mais qui était plutôt en perte de vitesse ces derniers mois.

Bénin - 
10 AVRIL 2017 - 16:00 | 
©CommodAfrica
   

Le Bénin alourdit la fiscalité et la réglementation autour de l'export de cajou brute

Le gouvernement béninois a décidé jeudi dernier en Conseil des ministres d'instaurer un "prélèvement supplémentaire" de FCFA 50 FCFA par kilo de noix brute exportée,  cette taxe venant s'ajouter à la taxe de FCFA 10 le kilo prévue par la loi de finances gestion 2017.

Ce prélèvement est liquidé au cordon douanier avant toute exportation, souligne le communiqué du Conseil.

Par ailleurs, l’exportation de la noix de cajou brute par voies terrestres est interdite.

La campagne de commercialisation de la noix de cajou a démarré le 3 mars et se terminera le 31 octobre, le prix plancher d’achat au producteur ayant été fixé à  FCFA 500 le kilo.

07 AVRIL 2017 - 18:30 | 
©(DR)
   

Les Indiens réduisent leurs achats de cajou africaine

Pour la toute première fois, sur le marché mondial de l'anacarde, le prix de l'amande de cajou origine Vietnam a dépassé celle origine Inde, que ce soit pour les amandes entières ou brisées, souligne Rongead dans sa lettre n'kalo. Une évolution pour le moins "surprenante", écrit le spécialiste.

Quant à la noix brute, les importateurs indiens ont réduit leurs commandes à l'Afrique de l'Ouest car le prix à l'importation est supérieure au prix local. En effet, on assiste actuellement en Inde à l'arrivée de la récolte et les prix sont tombés à $ 1850-2050 la tonne contre $ 2100-2400 mi-mars.

Au Vietnam, les prix de la noix brute sont en hausse, à $ 2100-2200 la tonne et cette tendance devrait se poursuivre car certains transformateurs et importateurs ont passé commande pour le mois de mai à des prix supérieurs de $ 100 la tonne à ceux du mois de mars, rapporte n'kalo.

"Dans un contexte de production mondiale toujours difficile à estimer même si les nouvelles sont bonnes aussi bien du côté de l’Inde que du côté de l’Afrique de l’Ouest, les craintes pour la récolte vietnamienne (et Cambodgienne) semblent donc tirer les prix vers le haut sur une base jusqu’à présent très spéculative", conclut le spécialiste.

06 AVRIL 2017 - 14:45 | 
©CommodAfrica
   

La Côte d'Ivoire accorde un appui aux transformateurs de cajou

Afin d'accélérer la transformation de l’anacarde en Côte d'Ivoire, le Conseil des ministres a décidé hier de mettre en place un mécanisme d’appui aux transformateurs locaux pour le financement de l’acquisition de la noix brute de cajou, en liaison avec le secteur bancaire, selon le communiqué.

"Ce mécanisme consiste à mobiliser une partie des ressources du Conseil du coton et de l’anacarde sous la forme d’avance en vue de l’acquisition d’un stock initial de noix de cajou au profit des transformateurs locaux, au cours de la campagne 2017. Il prévoit un dispositif de garantie en vue de sécuriser le remboursement effectif des avances consenties.

Ce mécanisme permettra aux transformateurs bénéficiaires de constituer un stock de noix brutes de cajou suffisant pour faire fonctionner leurs usines sur toute l’année et de porter les quantités transformées à environ 20 000 tonnes contre 3 550 tonnes en 2016",  précise le communiqué.

03 AVRIL 2017 - 11:15 | 
©(DR)
   

Des efforts concrets de professionnalisation de la filière cajou en Côte d'Ivoire

Pendant dix jours, les acteurs de la filière anacarde en Côte d'Ivoire ont été formés par le Conseil du coton et de l’anacarde (CCA) au concept de Farmer Business School (FBS). La formation, qui a eu lieu à Korhogo, au nord du pays, et qui s'est achevée vendredi, a touché 25 professionnels de l’encadrement et du conseil ainsi qu'une cinquantaine de producteurs.

Introduite en Côte d’Ivoire en 2010 par la coopération allemande, l'approche FBS -ou encore Ecole entreprise agricole- tend à apprendre aux producteurs notamment à planifier leurs activités agricoles et leurs dépenses, rapporte La Sève. info.

Le CCA qui entend professionnaliser la filière par tous les moyens et à tous les niveaux. Ainsi, dans la région du Gontougo, au nord-est du pays,  le délégué régional du CCA, Bamba Sory, a appelé jeudi les producteurs de noix de cajou à réclamer des reçus auprès des acheteurs après la vente de leurs produits. "Cela permettra de repérer les fraudeurs, de connaître le tonnage par producteur, par village, par sous-préfecture, par département et même par région. Sur la base de ces reçus, les producteurs peuvent bénéficier de certaines prestations auprès du Conseil", a-t-il expliqué.

La région du Gontougo a enregistré une production de 83 000 T de noix de cajou en 2016, rapporte AIP.

   


Vivacité de la contrebande de cajou de la Côte d’Ivoire vers les pays voisins

Une situation préjudiciable à la qualité des exportations du premier producteur mondial, aux agriculteurs et aux exportateurs. «Le gouvernement doit faire quelque chose rapidement ... Tout le matériel de qualité va dans les pays voisins (illégalement). Cela met tout le secteur en danger», a déclaré à Reuters un exportateur basé en Côte d’Ivoire. Un autre exportateur estime qu’environ 120 000 tonnes sortent chaque année clandestinement mais considère qu'il était trop tôt pour donner des chiffres.

Les noix de cajou sont acheminées clandestinement surtout vers le Ghana et en plus petites quantités vers le Burkina Faso et le Mali. Le Ghana ne taxe pas les exportations d’anacarde tandis que la Côte d’Ivoire prélève FCFA 85 par kilo. En outre, les coût de transit en Côte d’Ivoire sont le double de ceux pratiqués au Ghana a affirmé l’exportateur.

Le gouvernement ivoirien a fixé le prix plancher obligatoire à FCFA 440 francs le kilogramme pour la campagne de commercialisation 2017, en hausse par rapport à FCFA 350 CFA l'an dernier (cf. nos informations Ouverture de la campagne de commercialisation du cajou en Côte d’Ivoire). Selon les agriculteurs, les prix payés se situeraient entre FCFA 650 et FCFA 800 et entre FCFA 900 et 1000 le kilo dans l’est du pays où les noix sont revendues aux acheteurs ghanéens.

Grâce à une météorologie favorable, la Côte d’Ivoire est en bonne voie pour produire un record de 715 000 tonnes de noix de cajou en 2017.

Ghana - 
22 MARS 2017 - 12:45 | 
© DR
   

Ghana : $244,5 millions de recettes pour la noix de cajou avec l’aide de la Côte d’Ivoire !

Les exportations de noix de cajou ont généré $244,5 millions de recettes au Ghana en 2016. Cependant la Côte d’Ivoire n’est pas étrangère à ce bon résultat ! En effet, les volumes exportés en 2016 se sont élevés à 163 000 tonnes, or le Ghana ne produit que 50 000 à 70 000 tonnes de cajou, a révélé Winfred Osei Owusu, président de la Ghana Cashew Industry Association à Business and Financial Times. Une partie des volumes vient donc du pays voisin – via notamment les postes frontières de Sampa et d’Atuna dans la région de Brong Ahafo - qui a pourtant interdit depuis 2013 le commerce transfrontalier de l’anacarde.

Si le gouvernement ivoirien tente avec les forces de l’ordre et les agents de douanes de limiter le passage des noix ivoiriennes vers le Ghana, Winfred Osei Owusu de son côté estime que l’environnement commercial est favorable faisant du Ghana la destination préférée de la sous-région pour les acheteurs de noix. Les producteurs eux ne s’y trompent pas, les prix sont plus rémunérateurs au Ghana.

Du côté  de la transformation, le bât blesse. Sur les 13 usines de transformation de l’anacarde, qui totalisent une capacité de 62 000 tonnes, seules trois sont aujourd’hui opérationnelles, limitant le taux d’utilisation à 15 000 tonnes. Le gouvernement affirme sa volonté de soutenir et de rationnaliser le secteur avec la création de la Cashew Development Authority.

Selon Kwaku Asoma Cheremeh, ministre régional de Brong Ahafo, l'Autorité assurerait notamment une augmentation de la production, une régulation des prix et une relance du secteur de transformation par la réhabilitation des entreprises en difficultés et la création de nouvelles ainsi qu’en garantissant une offre de noix de cajou brutes pour alimenter les usines. « Le gouvernement est prêt à transformer l'industrie de l'anacarde comme le cacao. Les agriculteurs recevront des intrants agricoles comme des engrais et des semences améliorées. Les transformateurs profiteront également de l'environnement industriel nécessaire pour prospérer », a-t-il déclaré.

13 MARS 2017 - 08:00 | 
   

Retournement de tendance sur le marché de l’anacarde ?

Assistons-nous aux prémices d’un retournement de tendance sur le marché de l’anacarde ? C’est la question que pose le spécialiste Rongead dans son dernier bulletin N’Kalô. Plusieurs éléments laisseraient à penser que les cours du cajou pourraient baisser dès le mois d’avril.

Outre certains facteurs locaux, comme par exemple la variation du taux de change du naira au Nigeria, ce sont surtout les bonnes conditions climatiques qui favorisent la production et l’importance des stocks de noix brutes dans les villages qui vont peser sur le marché. L’offre va devenir abondante.

Face à une hausse de l’approvisionnement, la demande des deux grands transformateurs, l’Inde et le Vietnam, devrait être moins présentes sur les trois prochain mois. En effet, souligne N’Kalô, les deux transformateurs, qui ont passé des commandes « de sécurité » sur des premiers lots de noix de cajou brutes africaines, vont maintenant concentrer leurs achats sur la production locale disponible et donc attendre un peu avant de passer de plus importantes commandes de noix brutes importées.

16 MARS 2017 - 08:30 | 
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Les Chambres d'agriculture de Côte d''Ivoire se réorganisent par filières

Les Chambres d'agriculture de Côte d'Ivoire sont en train de se restructurer autour des filières, laissant de côté leur logique géographique, a expliqué mardi Alain Yves Kouassi, conseiller technique chargé de la Prospection, des projets et de la durabilité au Comité de pilotage de restructuration des Chambres d'agriculture. Il s'exprimait en marge du séminaire de sensibilisation des étudiants journalistes aux questions agricoles organisé par l'ISTC et CommodAfrica à Abidjan. Ce comité de restructuration, d'une dizaine de personnes, est en place depuis une dizaine d'années.

En quoi consiste précisément la restructuration en cours des Chambres de commerce de Côte d'Ivoire ?

Nous sommes en train de faire un toilettage des textes pour une meilleure représentativité des chambres au sein de la Chambre nationale qui les fédère. Contrairement aux années passées où l'organisation était spatiale, nous voulons une chambre avec une organisation verticale, soutenue par l'organisation qui est faite par les filières. Donc au sein de ces chambres, nous aurons les filières café-cacao, nous aurons la chambre coton-anacarde, etc.

Ceci touchera-t-il seulement les cultures d'exportation ?

Non, c'est pour toutes les sortes de culture, qu'elles soient d'exportation ou vivrières. Celles qui sont déjà viables vont venir soutenir les plus jeunes.

Combien existe-t-il de chambres d'agriculture en Côte d'Ivoire ?

Dans le passé, il y avait 10 chambres d'agriculture régionales calquées sur le découpage spatial, régional en Côte d'Ivoire. En dessous se trouvaient les chambres départementales qui étaient calquées sur le découpage des départements. Donc il y avait autant de chambres que de départements et autant de chambres régionales que de régions. Et au dessus, il y avait en chambre nationale qui venait fédérer l'action de toutes ces chambres.

Maintenant, l'organisation sera donc par filière. Les filières, qui se sont organisées conformément aux ordonnances et aux lois et qui vont être en accord avec la loi d'orientation agricole, vont se fédérer au niveau de leur organisation pour créer un conseil un peu plus large. Ces conseils auront en leur sein les représentations des filières.

Donc, dans le Nord, il y aura une chambre coton-anacarde, etc…?

Oui.  Car dans le Nord, il y a une dominance de coton et d'anacarde. Dans le sud-ouest, nous aurons une chambre à dominance café-cacao, etc.

Mais est-ce que tout cela, cumulé avec la politique du Ministère, ne va pas conduire à une hyper spécialisation des régions ce qui peut à terme fragiliser ces dernières lors que les prix des matières baissent, les marchés étant cycliques ?

Une chambre d'agriculture qui aurait en son sein la filière coton-anacarde, dans le Nord, n'exclut pas qu'il y ait une autre filière, par exemple maïs, car le Nord en est producteur.

Au total, combien y aura-t-il de chambres ?

On ne parlera pas de chambres spatiales donc ce ne sera pas le nombre qui va nous importer. Mais c'est plutôt la représentativité par les filières qui va nous importer.

Comment sont financées les chambres ?

Nous travaillons à ce que la subvention que nous apporte aujourd'hui l'Etat soit la plus infime possible. Aujourd'hui, le Comité de pilotage est soutenu essentiellement par un financement public. Mais comme les filières sont structurées, on peut capter des moyens financiers conséquents. Ce sera donc plus simple de mobiliser un financement pour la viabilité des chambres.

A quoi servent, au juste, les chambres d'agriculture?

Les chambres, comme toutes les chambres ailleurs, vont être un carrefour à la fois des professionnels et de l'extérieur. Les Chambres auront toujours leur missions consulaires, d'information, leurs misions commerciales, entre autres.

08 MARS 2017 - 07:45 | 
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La campagne de commercialisation du cajou est ouverte au Burkina Faso

Cette année, c'est à Banfora que la campagne 2017 de commercialisation de la noix de cajou a été lancée mardi dernier 28 février au Burkina Faso, par le ministre des Transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière, Souleymane Soulama.

Après Bobo-Dioulasso en 2016 nous rappelle AllAfrica, c'est ce chef-lieu de la région des Cascades qui a été choisi cette année car c'est là que se trouve 44% de la production nationale de noix de cajou, estimée à 44 000 tonnes, selon le ministre, soit près de 10 000 t de plus que selon d'autres sources (lire nos informations(link is external)). D'ailleurs, la présidente du Comité de l'inter-profession de l'anacarde, Minata Koné, a souligné lors de cette cérémonie que l'absence de statistiques fiables constitue un vrai problème pour l'essor de la filière.

Rappelons que la noix de cajou est le troisième produit d'exportation agricole du Burkina Faso, derrière le coton et le sésame, mais la filière est confrontée à de multiples difficultés.

13/01/2017.

$4 millions du Fonds d’investissement climatique pour l’anacarde au Burkina Faso

Le Burkina Faso a bénéficié le 12 janvier d’un prêt de $ 4 millions du Programme d’investissement forestier (FIP) du  Fonds d’investissement climatique (CIF)  pour relancer le secteur de l’anacarde et atténuer le changement climatique dans le cadre d’un partenariat public-privé entre l’Association Wouol et le gouvernement.

Le projet «Atténuation du changement climatique et réduction de la pauvreté par le développement du secteur de l'anacarde au Burkina Faso» vise à améliorer la production de noix de cajou via des variétés sélectionnées et l’amélioration des pratiques de gestion mais aussi les capacités de transformation et à renforcer les capacités des membres de l’Association Wouol notamment en matières  de commercialisation et d’agroforesterie. L’atténuation au changement climatique passera par la séquestration du carbone dans les plantations d’anacardier.

Dans le cadre de ce partenariat innovant, le gouvernement burkinabè garantira les prêts octroyés, sous la forme de microcrédits via  le  Réseau des caisses populaires du Burkina (RCPB), aux communautés pour le développement de la chaîne de valeur de la noix de cajou.

Wouol est une association réunissant 69 groupements de producteurs agricoles et d'unités de transformation avec plus 2 500 membres, dont 70% de femmes. Ses produits, anacardes et mangues mais aussi ananas, bananes, citronnelle séchée, etc. sont  pour la plupart certifiés  biologiques et équitables.

Le projet ne financera pas les plantations qui impliquent le déboisement des forêts ou la coupe d'arbres, précise un communiqué du CIF. Le respect de cette mesure devra être attesté par la production d'un certificat délivré par les autorités compétentes. Les plantations seront réalisées sur des terres dégradées et/ou abandonnées en raison de leur faible productivité agricole ou pour renforcer les plantations existantes. Les plantations agro forestières viseront donc un double objectif: restaurer la fertilité des sols pour les activités agricoles et accroître la production de noix de cajou par des plantations. 

Source : commodafrica.com

03/02/2016 - Le Nigeria ouvre le bal de la commercialisation du cajou en Afrique de l’Ouest.

 

Le Nigeria, suivi de près par le Ghana, est le premier pays a démarré la campagne de commercialisation de la noix de cajou en Afrique de l’Ouest tandis que s’achève celle en Afrique de l’Est. Et très vite les prix se sont mis à grimper passant de 135 nairas le kilo (€0,62 ou FCFA 400) le kilo à 190 et 200 nairas le kilo, observe  N’Kalô. Les commandes reçues par les exportateurs nigérians sont importantes.

 

Cette hausse des prix est en ligne avec le marché international de la noix de cajou brute qui est très actif avec des prix élevés pour ce début de campagne. Au Ghana où les récoltes sont plus limitées, les prix se sont également alignés sur le marché international. N’Kalô observe que dans ces deux pays les prix devraient se stabiliser à ce niveau, déjà élevé, dans les prochaines semaines.

 

Les offres pour la noix de cajou ouest-africaine pour la nouvelle récolte à partir de mars sur le marché international se situent entre $1 300 (FCFA 780 000) pour les qualités les plus basses à $1600 (FCFA 960 000) la tonne pour les qualités les plus élevées.

02/03/2016 - Nouvelle donne sur la route de la noix de cajou :

 

 

L'Inde aurait dépassé les Etats-Unis comme premier consommateur mondial de noix de cajou, selon le vice-président du Conseil indien de la promotion à l'exportation du cajou (Cepci), P. Sundaran. Si les Etats-Unis demeurent la première destination à l'export de l'industrie du cajou, l'Inde est devenu son propre premier marché

 

La production indienne de noix de cajou brutes est de 8,5 millions de tonnes (Mt) sur une disponibilité totale (dont les importations) de 17 Mt de noix, de laquelle  environ 3,75 Mt d'amandes sont produites. Sur ces 3,75 Mt, 1,25 Mt est exportée et le reste est consommé en Inde, explique P. Sundaran à l'occasion d'un conclave de 3 jours organisé à Kochi et qui s'est achevé mercredi.

 

Pour l'industrie indienne de la transformation, il est aujourd'hui plus intéressant de vendre sur le marché local où le kilo est à 500 roupies le kilo qu'à l'export, à Rs. 221-240 ($ 3,35-3,65) le kilo.

 

Sur le marché indien, les noix de cajou sont essentiellement consommées par l'industrie de la biscuiterie et confiserie. "Ces 10 dernières années, la croissance annuelle moyenne de la consommation en Inde a été de 8,6% alors qu'aux Etats-Unis elle baissait de 4,1% à 2%", selon RK Bhoodes, président de la Fédération de l'industrie indienne de la noix de cajou.

 

Une industrie indienne qui se trouve confrontée à une hausse de 40% du prix de la noix brute en un an, à $ 1 750 la tonne actuellement. Outre la hausse du prix, les autorités indiennes ont réduit l'incitation à l'export à 2% contre 5% auparavant, sans oublier la hausse des salaires dans l'Etat de Kerala, un Etat majeur sur la scène de la noix de cajou en Inde. "La plupart des industries se mécanisent maintenant pour réduire les  coûts", explique P. Sundaran.

La campagne de noix de cajou en Afrique de l’Ouest placée sous une bonne étoile en 2016

 

La nouvelle campagne d’anacarde en Afrique de l’Ouest s’annonce très prometteuse avec un nouveau record de production attendu. Si la période de récolte sera une nouvelle fois plus tardive, la production devrait poursuivre sa forte croissance et pourrait atteindre 1,8 million de tonnes en 2016, soit 300 000 tonnes de plus qu’en 2015, selon  N’Kalo.  Toutefois, « Avec l’industrie locale particulièrement affectée par les prix élevés et qui ne connait pas la croissance attendue, le gros challenge de cette année sera d’exporter ces énormes quantités par des ports qui risquent d’être vite saturés » souligne N’Kalo.

Source : N'Kâlo

Une production en hausse et des prix qui devraient rester toujours très rémunérateurs, au moins aussi élevés qu’en 2015, voir supérieurs. Les prix bord-champ en Afrique de l’Ouest seront supérieurs à FCFA 450 le kilo cette année, estime N’Kalo. En effet en 2016, la consommation d’amande devrait demeurer  soutenue – elle a progressé de 10% aux Etats-Unis, 8,5% en Europe et de plus de 10% en Inde en 2015 – tandis que l’offre augmentera entre 2,5 et 8% par rapport à 2015. En outre, si les prix sont élevés, la noix de cajou est toutefois moins chère que l’amande, la noisette et la pistache et la principale zone de production de fruits à coque, la Californie, est impactée par la sécheresse.

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